|  Arrivant de Feurs, il a joué au CSA lors de la saison 2005-2006. Excellent meneur de jeu doté d’un tir très sur, il était le fer de lance de l’équipe. Puis il a muté au Portel alors en Nationale 1. Il retrouvait là haut son partenaire de Feurs, l’Américain Zacharie Gourde un rude pivot à l’allure de bûcheron canadien. L’entraîneur Arnaud Ricoux l’a beaucoup utilisé et au bout de la saison 2006-2007 le Portel finissait 2e derrière Saint-Vallier et montait en Pro B. Conservé dans l’effectif Maxime effectuait une très bonne première saison et permettait à son équipe de se maintenir. Cette saison Arnaud Ricoux le considère toujours comme son meneur numéro 1, mais la concurrence pousse dur avec le jeune Edouard Choquet et surtout le Dominicain José Oliviero un arrière-meneur au shoot très fiable. Samedi dernier Le Portel perdait 74-73 à Saint-Vallier après avoir tenu la gagne jusqu’à 4 secondes de la fin. C’est à ce moment que Raphaël Wilson (ex Roanne et Centre Fédéral), chopait un incroyable rebond offensif et dunkait dans le cercle. Dans ce match Maxime n’a pas été extraordinaire. Incorporé dans le cinq de départ, il signait une ligne de stats plate : 0 tir sur 1, 1 faute, une interception, et 0 d’évaluation en 14’15’’ de jeu. Nul doute qu’il aura l’occasion de faire mieux, car c’est un gagneur. |
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|  Il a fait deux saisons au CSA au milieu des années 90 sous la houlette de Jean Luc Martin, avec notamment Calixte Louvès, Mickaël Oudin, Vesko Radnic, Jean Pierre Goubelet. C’était un joueur très tonique et assez adroit. On se souvient encore de son panier magistral lors d’un derby à Curgy. Alors que les Curgéens venaient de marquer un panier à 2 secondes de la fin leur permettant de mener d’un point, et qu’ils levaient déjà les bras en signe de victoire, sur la remise en jeu, Jean Pierre Goubelet lui lançait le ballon. Ousmane traversait le terrain comme un avion, montait sur le dos des défenseurs et dunkait à la sirène. Quel final ! La joie changeait de camp et le CSA conservait son invincibilité en terre curgéenne. Aujourd’hui Ousmane habite et travaille à Tain l’Hermitage dans la Drôme. Rayon basket, il est titulaire du BE1 et entraîne Mantaille un club du Nord Drôme qui tient la 4e place en Pré Nationale des Alpes, et un autre club féminin. Il potasse pour passer son BE2. Je l’ai rencontré le 4 janvier au All Star Games Drôme Ardèche, où il coachait l’équipe des Etoiles en compagnie (à gauche) de Laurent Pluvy (Saint-Vallier Pro B) et (à droite), de Benjamin Sage (Montélimar N3). Ousmane reste un type vraiment très sympa et apprécié dans le basket drômois et qui me demande toujours des nouvelles du CSA. |
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Autun-Paris en dribblant, l'incroyable épopée d'é. Marchand
C'est une histoire peu ordinaire que retrace cette photo datant de vendredi 13 mai 1983. Eric Marchand, jeune basketteur au CSA a décidé de relier Autun à Paris en dribblant. Huit jours ont été nécessaires au sportif autunois pour accomplir cet exploit. |
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Au CSA tout le monde se souvient des deux excellentes saisons que Charles a passées entre 2003 et 2005 en Nationale 1 avec Jean Luc Martin et Sébastien Boutin. Il était jeune et venait de Prissé et il a su s’intégrer parfaitement à la maison CSA. En partant d’Autun il a posé ses valises en Pro B à Mulhouse où il est resté deux ans. Joueur remplaçant au début il a fini par prendre la place de l’Américain dans le cinq majeur. Mulhouse en déconfiture, il est descendu à Bourg en Bresse pour la saison 2007-2008 avec Jean Michel Senégal comme entraîneur. Satisfaits de son rendement et de son comportement sur et hors du terrain, les dirigeants l’ont conservé alors que l’équipe était renouvelée à 80%. Cette saison sous la houlette de Didier Dobbels, Charles a donc un rôle de remplaçant sur le poste 5 derrière le Libérien Lulugba. Mais depuis quelques matches Dobbels l’appelle dans le cinq majeur comme l’autre soir contre Saint Vallier. Il devait tenir en défense deux autres colosses, Cédric Mélicie et Dramane Diarra. Et le moins que l’on puisse dire est qu’il s’est parfaitement acquitté de sa tâche. En 27 minutes il a marqué 11 points, provoqué 9 fautes, chopé 5 rebonds dont 2 offensifs, 2 passes décisives avec une évaluation de 16. Didier Dobbels que j’ai rencontré à la fin du match était vraiment très content de lui et Laurent Pluvy, le coach adverse ne tarissait pas d’éloges sur sa prestation : « Ce soir Bronchard nous a tué » ! (victoire de Bourg 81-75). Aujourd’hui Charles-Edouard Bronchard est un vrai joueur de Pro B, très puissant en défense et pas manchot dans la peinture adverse. Il est l’âme de l’équipe. C’est lui qui commande l’échauffement et les étirements. Quand il ne joue pas il encourage sans arrêt, on voit qu’il vit intensément le match et que son charisme agit sur ses partenaires, même sur les étrangers ce qui est plutôt rare dans le milieu Pro. |
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|  PHOTO : M MARCELLIN(président) P FRELAT,J ISCAYE,A JOLO,JJ MOINE,R REBOURG(coach) M MARTIN,JL PERUCHET,B PELLETIER,G NEYRAT.
En tant qu' ancien joueur du CSA,et ayant appris à jouer au BASKET à AUTUN ,je visite régulièrement votre site. Je pratique toujours le BASKET en loisirs,et je reconnais que mes plus belles saisons et mes meilleurs souvenirs,je les ai vécues sous les couleurs vertes,et j' en suis fier. Je vous joins une photo de l' équipe 1,lors de la saison 1975/1976 ;nous étions en NATIONALE 4 ,et nous avons terminé deuxième de notre poule,ce qui nous a permis de monter en NATIONALE 3 la saison suivante. CLiquez ICI pour agrandir la photo |
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|  Du haut de ses 2, 02 m, Paul Miguel Régnier ne passe pas inaperçu. Seulement, depuis l'été dernier, il se fait plus rare puisqu'il a signé à Quimper. À chaque visite dans la cité Eduenne, il ne manque jamais de venir faire un tour dans la salle de l'Arquebuse où il a débuté le basket à l'âge de 5 ans. Par sa taille et ses qualités, il a souvent évolué dans la catégorie supérieure à celle qui correspondait à son âge. Pour exemple, il faisait partie de l'équipe cadets qui a participé aux championnats de France tout en étant minime. Puis, en 2003, à 14 ans, il intègre le Centre Fédéral : « Je conserve de bons souvenirs de mon passage dans cette équipe par des rencontres avec d'autres joueurs et par la connaissance d'un tout autre basket qui lie sport et études ». Il a été sélectionné en équipe de France cadet dans laquelle il compte sept sélections : « J'ai même été le dernier joueur coupé de l'équipe championne d'Europe en 2004 ». Selon Paul Miguel : « Le Centre Fédéral n'est pas un gage de réussite dans le basket. On nous met dans des conditions adaptées comme dans un centre de formation ». Les joueurs évoluent en nationale 1, sans descente ni montée, et surtout, sans challenge de résultats et donc sans pression : « On se prépare toute l'année pour le championnat d'Europe de l'été ». Toujours d'après l'ancien sociétaire du CS Autun Basket , la nationale 1 devient une division de plus en plus difficile pour ces jeunes joueurs : « Avec le nombre d'étrangers en Pro A et Pro B et des joueurs français qui descendent dans les divisions inférieures, suivant les générations, l'écart de force s'accentue ». En 2005, après deux années au Centre Fédéral, il rejoint le centre de formation de la JDA Dijon où l'équipe espoirs est devenue championne de France et a remporté le trophée du futur. En 2006, il revient au CS Autun Basket à la demande du président Busselier avec un projet de montée sur deux années : «La première année, nous avions un bon groupe jeune, avec Dominique Guéret comme entraîneur, et on a terminé à la 3e place ». Puis, il a connu une seconde année difficile avec un maintien assuré en fin de saison. Cette saison, il a rejoint Quimper : « J'ai eu quelques contacts grâce à Benoît Claude ». À l'origine, il n'était pas prévu qu'il intègre un centre de formation : « Vu que j'étais en seconde année de BTS assistant de gestion, un centre de formation assure mieux à la réussite de l'examen avec des horaires aménagés et un appartement proche de la salle et du lycée ». Actuellement, Paul Miguel poursuit des études tout en continuant à assouvir sa passion pour le basket à Quimper. Il s'entraîne avec l'équipe de Pro B et joue en nationale 3. |
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